Once upon a time « La Vache qui Danse » #1

Le Nom

 
 
Forcément un tel patronyme ça interpelle.
Et souvent on me demande le pourquoi de ce choix.
Je pourrais répondre péremptoirement « Parce que. »
 
Mais :
 
1. je suis trop vieille mature pour répondre de la sorte
2. je vexerais les gens qui ne font que s’intéresser à moi (ce qui est super sympa)
3. on pourrait penser que j’ai choisi ce nom au hasard alors qu’il y a toute une histoire derrière.
4. j’aime bien parler de moi raconter des histoires
 
 
Alors pour celles et ceux qui :
 
– sont un petit peu curieux (ce qui n’est pas forcément malsain)
– veulent me connaître mieux ou différemment
– aiment lire des histoires
 
Voici
 

« L’histoire du Nom de La Vache qui Danse »

 
 
« Il était une fois une petite fille qui passait des petits bouts de son enfance dans le bon air des montagnes alpines.
Là où l’herbe est verte et bien grasse.
Le jour elle s’inventait des histoires de fermière en ramassant des pommes de pin rongées par les écureuils.
La nuit elle s’endormait dans un lit fait à l’ancienne : drap et couverture tirés au cordeau, et pour ne pas avoir froid, un bon gros édredon bien chaud.
Le matin, elle était réveillée par le tintement des cloches des vaches qui passaient sur le chemin devant la maison.
 
 
{Oui alors là, j’interromps 10 secondes mon récit car je vous sens perplexe « ok. La Vache qui Danse c’est Heidi »…
Ca y ressemble à première vue, mais je n’allais pas garder les chèvres avec mon ami Peter. Mon grand-père n’a, à ma connaissance, jamais fait de fromage. Et en plus je ne parle pas un mot de suisse alémanique.}

 
 
Et le soir, son pot au lait en métal dans la main gauche, son autre main tenant celle de sa grand-mère, elle descendait à la ferme.
Dans la cour, des poules, des chiens de ferme, et le vieux Jules assis sur son banc comme tous les jours, dans la même position.
La peau brunie et tannée par la rude vie de paysan.
Il a toujours eu l’air d’avoir 110 ans le vieux Jules au regard si gentil.
La fermière remplissait le pot au lait avec sa grosse louche. Du bon lait entier et tout frais, le lait de ces mêmes vaches qui étaient passées sous sa fenêtre le matin… »
 
Voilà…
 
J’aime les vaches, leur odeur, le bruit de leurs cloches, leurs grands yeux si doux.
J’aime les vaches pour leur docilité, leur force, leur lait nourrissant.
J’aime les vaches parce qu’elles sont un petit bout de mon enfance…
Et j’aime bien les imaginer contentes, un peu fun et déjantées, à danser sous les fanions de la fête.
 
J’aime bien Heidi aussi…
 

A bientôt pour le chapitre 2 !

  1. Rose de Biboun a dit :

    Super chouette d’en savoir plus ! Moi aussi j’adore les vaches, surtout la race de l’Aubrac, avec leurs grands yeux ourlés…..Beaux souvenirs (moi j’avoue, j’ai pensé à « La Petite Maison dans la Prairie » mdr)

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